HuM qU'eSt-Ce QuE jE pOuRrAiS bIeN dEnIcHeR cOmMe TiTrE ? PuIs MeRdE lA fLeMmE

Je ne vois plus que ce gouffre à mes pieds.
Il est comme autant de petits crevasses assemblées.
Les crevasses de ma vie.
Tous mes défauts, toutes mes faiblesses sont là.
Aurai-je seulement la force de les regarder en face ?
Je ne suis pas très franche.
Juste moi.
Avec tout ce que ça implique de beauté et de laideur.
Ce gouffre, il me dit que je dois m'accepter.
Regarder une dernière fois toutes ces erreurs en moi.
Et les jeter, comme un mouchoir usagé.
Ne plus les ressasser, les revoir.
Ne plus y repenser.
Peut-être que c'est ça, la liberté.
Et puis il y a ce pont.
Pour certains, c'est un pont massif, en métal.
Moi il est de bois.
Planches vermoulues et pleines d'échardes.
Ce bois, c'est mon esprit.
Plein de piques, plein de haine.
Ce bois c'est peut-être mon coeur.
Ou alors c'est ce désert un peu plus loin.
Ce pont il va craquer, c'est sûr.
Je vais finir au fond du gouffre.
De l'autre côté, il ne fait pas meilleur.
Mais je veux y aller.
Raison absurde ou censée.
Je veux donc je peux.
Quel proverbe absurde.
Le pont va céder sous mes pas.
Les planches gémissent et grincent.
Elles sont fragiles, ces planches.
J'aurai dû les polir, les remplacer parfois.
La négligence m'a guidée durant tout ce temps.
Le temps des regrets, il devrait être derrière moi.
Je l'ai jeté dans ce vide béant.
Mais il joue le boomerang, il part pour mieux revenir.
Ce boomerang je devrais le casser.
Il me semble dur rien qu'à le regarder.
Je vais le poser dans un coin, ne plus l'utiliser.
Je vais le poser dans un coin et l'oublier.
Je tremble et je frémis.
Ce pont a fait de moi une feuille ballotée par le vent.
Peut-être un mistral ou un courant d'air.
Ce pont il va se déchirer en deux.
En mille morceaux.
Ça sera mon rôle de tout recoller.
Et s'il manque une écharde, je n'aurais qu'à plonger la récupérer.
Et s'il manque une planche, je n'aurais qu'à en rechercher une autre.
Quoiqu'il m'en coûte, ce pont doit être franchi.
Comme on franchi la ligne d'un terrain de football.
C'est toujours une faute, mais faut bien le rattraper, ce ballon.

# Postato domenica 04 ottobre 2009 10:26

POème Sans Nom, parce que pourquoi prendre la peine de nommer quelqu'un, s'y attacher, pour le voir disparaître sitôt baptisé...

POème Sans Nom, parce que pourquoi prendre la peine de nommer quelqu'un, s'y attacher, pour le voir disparaître sitôt baptisé...
Je plane haut dans les nuages
Et le vent me pousse,
Des ailes dans mon dos.

Je ne peux plus descendre
C'est trop tard,
J'ai le vertige.

Aide-moi
Toi qui es si puissant,
Toi qui m'aime si fort.

Donne-moi la force
De survoler les eaux noires,
Et de ne pas pleurer.

Dis-moi la vérité
Dis-moi que tu me hais,
Dis-moi que tu m'aimes.

Oser approcher de la fin du monde
Le voile est désormais levé,
Apocalypse.

J'ai peur et je ne sens
Que l'adrénaline dans mon sang,
Et mon coeur qui bat.

Je refuse de mourir !
Je refuse !
M'entends-tu seulement ?

Mes yeux sont aveugles
De la beauté de la mort,
Mon coeur me fait si mal.

Pourquoi n'es tu pas là
Avec moi,
A me serrer dans tes bras.

Je pleure
Et mes larmes coulent sur mes joues,
Tombent dans l'abîme sous mes pas.

# Postato sabato 03 ottobre 2009 09:02

Crois-tu en moi ?

Crois-tu en moi ?
Un champs...une étendue glacée qui frôlait l'horizon.
Un pré... de fleurs rouges comme le sang.
Cueille en une et revit tes souffrances terriennes.
Etalon du ciel... magnifique imposture.
Plaisir... de la chair ensanglantée.
Ciel brumeux... ourlé de perles grises.
Tes larmes... de douleur.
Revis tout cela, tes souffrances inutiles et tes espoirs déçus.
Goûte ensuite au savoir... bibliothèque de la connaissance.
Apprend tout ce que tu veux.
Reviens me voir, moi, l'ange de ton destin.
Blanc comme une plume de cygne.
Froid comme la neige mortelle.
Viens, approche.
N'ait pas peur.
Oublie tout ce que tu as connu.
Tout le bien.
Tout le plaisir.
Toutes les joies.
Ouvre les yeux... et regarde devant toi.
Le passé est maintenant trop loin.
Avance... je te guide avec ma voix.
Ma présence te rassure et t'émerveille.
Oublie qui tu es.
Ton nom, ton prénom, ton caractère, tes goûts et tes idées.
Suis moi sur le pont... tout là bas brille le feu de l'enfer.
Ne te sauve pas... tu ne sais même plus qui tu es.
Viens... dis bonjour à ton nouveau monde.
Regarde... ici, pas de place pour les pensées.
Tue moi à présent.
Je suis un ange... noir.
Et la mort me donne la vie...
Tue moi te dis-je !
Ôte moi cette flamme qui brûle en moi.
Elle me dévore... affamée de ma noirceur.
Pleure... tu ne risques plus rien.
Remercie moi... je suis ton sauveur.
Et prie pour ta délivrance.
Prie pour que la douleur te survole.
Prie pour que tu ne sentes pas le feu sur ton âme.
Crois-tu en moi ?
Si tel est ton cas... alors je pars.
Bonsoir... et ne me suis pas.
Je vais sur Terre... chercher le paradis.


Bon alors c'est un poème écrit il y a un peu longtemps et pour être franche faut pas chercher de traduction, chacun interprète comme il veut ^^
J'aime bien écrire des trucs sans trop de sens je crois ^u^ Ce qui est bien je trouve c'est qu'il n'y a pas trop de sens précis alors on le comprend comme on le veut, selon son caractère, ce qui nous tracasse ou ce qui nous plait ^^
Pour moi, ça parle d'un truc pas très joyeux déjà et... c'est tout xD Je n'ai pas trop d'avis dessus mais sinon j'aime bien le son de mes phrases, comment je les ai agencées, les mots que j'ai choisis et ceux que je n'ai pas choisis ^^ Parce que je commence à croire que j'écris plus pour la sonorité de la phrase et la beauté des mots qui résonnent entre eux que pour vraiment dire quelque chose de concret ^w^
Voilà c'était le mot un peu philosophique sur les bords qui accompagne ce poème ^^
Je pense qu'il y en aura d'autres un peu dans ce genre très bientôt vu que j'en ai en réserve ^V^

# Postato mercoledì 26 agosto 2009 16:11

Un mànnequin töut chöupïï !

Un mànnequin töut chöupïï !
Bïïen le bönjöur nöbles gens !!
Icïï un tïït chöupïïnet quïï vöus dïït :
mercïï d'être pàssé sur mon chtïït blög !!
Dönc vöïïlà jle présente : vöudràïït être mànnequïïn et phötögràphe !
Và fàllöïïr fàïïre un chöïïx xD
Chuïï sûr y'à pleïïn de gens quïï önt des rêves et pïïs çà cölle pàs quöïï ^^
Alörs ? Plutöt mànnequïïn öu phötögràphe ??

PS : je ne veux être ni photographe et encore moins mannequin xD
Juste que je voulais illustrer un peu plus poétiquement l'illustre "beurre et l'argent du beurre"

# Postato venerdì 19 giugno 2009 04:50

Modificato lunedì 27 luglio 2009 06:00

Rimes

Rimes
Je voudrais que le temps arrête de fuir,
en mes mains le retenir.
Mais il ne fait que courir,
et mon corps de pourrir.

# Postato giovedì 18 giugno 2009 16:17